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Rien que d’y penser, ça me donne envie de creuser ma tombe et d’y ajouter un pot de nutella. Le seul problème, énorme, imposant, gênant, c’est que le cimetière de Neuilly Plaisance est bien trop loin de chez moi. Alors la seule chose qui me reste à faire est de penser à cette journée. Journée en famille, affreusement triste pour ma petite personne. Quand j’ai dit que je ne m’en remmettrai jamais, je n’ai pas eu tort. J’ai eu parfaitement raison, et c’est horrible. On était très nombreux, une trentaine peut être, mais il y avait quand même un trou énorme. Enorme, terrifiant, noir. Tellement énorme qu’il s’est reproduit dans mon ventre. Ca y est, je n’ai plus de ventre. Je ne pouvais pas supporter. J’ai eu des Cds, Arctic Monkeys et Blink 182 (leur deuxième album, au moment où ils avaient une once d’inspiration). Et j’en suis à la page 100 in Black&red. Or red&black. Nevermind, now i’ts time to go out.
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Quand viendra la lumière qui détruira ce noir Lucy ? Viendr-t’elle un jour, c’est plutôt la question. J’ai jamais assisté à un ainsi spectacle. En aurais-je l’occasion ?
Comment par Valou. décembre 27, 2007 @ 8:36Un petit mot pour te faire part de ma vie. Après avoir fait acquisition de mon merveilleux Toshiba, c’est la seule lueur de ma petite vie. Mes journées depuis trois jours se résument à cela. Pierre à un cousin, et même si il le déteste, il s’occupe avec. Toi, tu as Mary-lou. Irlande, elle à ce droit d’être avec vous. Moi, les personnes que je vois tous les jours, sont ma mère, et les 6 géllules du matin. Mon ordinateur portable, mon chat, et la lumière du soleil qui se disperse
par delà la véranda. Et quand je vois cette photo d’Irlande en pyjama, je pense “Vous êtes si belles, mais si loin.” Oui je le dis, une fille, c’est joli. C’est un être humain, je n’ai aucune honte à l’avouer. Je suis debout, devant une porte, avec pour seules armes des mains inertes. J’aime ta façon de penser Lulu, même si je ne veux pas que tu changes, prends conscience, que la vie ne se résume pas, à un souvenir, voir même à un cauchemar. Je vide mon esprit comme si j’étais à coté de vous. Je vis un rêve, enfermé dans une bulle de savon, une bulle hermétique, qui nécessite une clef pour être ouverte. Mais cette clef, je l’obtiendrais pas. Je me résouds à prendre, ce qui est à ma portée. Tu t’ennuiras peut être en lisant ce petit commentaire, mais j’aime parler avec toi. J’ai peur de rien.
J’ai beau avoir supprimé tous mes SMS, je gard en mémoire ce message, d’avant que tu partes au Canada. Tu étais si joyeuse. Tu avais tant aimé me raconter l’aventure du Mobil-home. Ce mémorable toi.